Journée internationale de l’élimination de la pauvreté : le Gabon renouvèle son engagement à réduire la pauvreté à travers des stratégies nationales et des organismes dédiés 

La communauté internationale célèbre chaque 17 octobre la journée internationale de l’élimination de la pauvreté. Pour cette année 2024, le thème retenu est <Mettre fin à la maltraitance sociale et institutionnelle. Agir ensemble pour des sociétés justes, pacifiques et inclusives>. Un thème qui rappelle l’importance de lutter contre les injustices.

 

Pour la commémoration de cette journée, le Gabon n’est pas resté en marge. Sur la page Facebook de la Communication Gouvernementale, le ministre du Commerce, des PME/PMI, Chargée des Activités Génératrices de Revenus, Parfaite Amouyeme Ollame Epouse Divassa, s’est prononcée en soulignant qu’il est indispensable de garantir l’accès équitable aux services sociaux en priorisant les plus fragiles.

 

« La pauvreté revêt plusieurs formes. Certaines visibles et d’autres cachées. Aussi, pour la présente édition, et par rapport au thème retenu, il met en lumière l’une des formes cachées de la pauvreté. 

La maltraitance institutionnelle concerne les abus de pouvoir et les pratiques préjudiciables qui peuvent être perpétrées par des institutions telles que des services sociaux, des établissements de soins ou même des écoles. Elle porte atteinte à la dignité des personnes vulnérables et fragilise les rapports humains. C’est un facteur de division.

 

La maltraitance sociale et institutionnelle est un sujet crucial qui nécessite une attention particulière. Elle se manifeste par des injustices, des discriminations et des inégalités qui affectent lourdement les groupes vulnérables de la société notamment les populations rurales, les filles mères, les personnes en situation d’handicap, les personnes âgées, les orphelins, les jeunes, les enfants, etc. 

Il est notre devoir de garantir la protection de toutes les couches de la société, en particulier les plus vulnérables, en facilitant leur accès aux offres de services universels des organisations sociales et institutionnelles ».

 

En rappel, selon les chiffres de la Banque Mondiale, près de 33% des gabonais vivent en dessous du seuil de pauvreté et le Gabon est engagé à réduire la pauvreté depuis 2002. Il semble évident que les lignes n’ont nullement bougé. Il serait donc judicieux que les autorités actuelles, notamment le Comité de Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), cherche à rétablir un équilibre et une confiance rompue chez les populations.

 

Il faut joindre les paroles aux actes par la mise en place des mesures telles que l’autonomisation, les filets de protection économique, l’accès aux minimas sociaux, l’inclusion sociale, la considération des populations vivant en zone rurales, pour ne citer que ceux-là.

 

Vivement que la dignité humaine soit respectée.

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