Mouvement d’humeur: les ex-agents de la BGD réclament le paiement du reliquat de leurs droits légaux et salaires

Ce lundi 06 décembre 2021, les ex-agents de la Banque Gabonaise de Développement(BGD), près d’une vingtaine, ont organisé un sit-in devant l’immeuble de la liquidation de ladite banque au quartier Louis pour réclamer le paiement du reliquat de leurs droits légaux, et appellent à l’intervention du Chef de l’Etat.

 

Il s’avère que ces agents soient partis de la BGD avec un différentiel à payer, une première tranche avait déjà été soldée par l’ancien liquidateur et il en manque effectivement la deuxième tranche qui malheureusement n’est pas payée depuis déjà plus de 4ans.

«Nous avons négocié, attendu, nous sommes allés dans tous les sens en marchant même à genoux pour que cela soit fait dans l’art pour éviter qu’il y ait du bruit autour de nous, mais malheureusement ce que nous constatons c’est le silence total dans le mépris non seulement de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale(COBAC) qui ne daigne même pas répondre aux correspondances du liquidateur quand il s’agira du dossier des ex-agents BGD et malgré l’accord de payement du Juge Commissaire, mais aussi le silence de la présidence de la république », s’est indigné Jean Joseph Koumba Koumba, Président du collectif des ex-agents BGD.

De gauche à droite, Alain Minkoué et Jean KJoseph Koumba Koumba, respectivement Vice-président et Président du Collectif des ex agents BGD

Avec plusieurs problèmes auxquels ils sont confrontés tels que les enfants non scolarisés, des décès enregistrés parmi les agents par faute de moyens de prise en charge sanitaire, cette centaine d’agents comptent sur la bonne volonté du Chef de l’Etat, lui qui avait déclaré n’être heureux que si les gabonais le sont, pour prendre à bras le corps ce dossier.

«Nous interpellons modestement le Président de la République Ali Bongo Ondimba qui est notre dernier recours. Nous sommes 151 familles gabonaises qui souffrent. Qu’il nous aide régler rapidement ce dossier parce que nous savons que s’il veut le faire il peut le faire. Nous comptons sur lui pour mettre fin à notre cri d’alarme », a martelé Alain Minkoué, vice-président du collectif.

 

Vivement que l’interpellé réagisse favorablement lui qui est le garant du volet social des gabonais, donc le seul à être apte à apporter la solution selon ces agents.

 

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