L’intelligence artificielle, la digitalisation des entreprises, la cybersécurité, le traitement des données et l’automatisation transforment profondément les économies et les métiers. Face à cette mutation mondiale, le Gabon ne peut rester en marge. C’est pour anticiper cette transformation que l’Université Privée de Libreville (UPL) a créé une Faculté de l’Economie Numérique et de l’Intelligence Artificielle, avec une ambition claire: former au Gabon les compétences dont les entreprises, les administrations et les institutions auront de plus en plus besoin.
Répondre aux nouvelles ambitions du Gabon
La modernisation de l’administration, la digitalisation des services publics, le développement des télécommunications, des services financiers numériques et des nouveaux usages de l’intelligence artificielle créent progressivement de nouveaux besoins en compétences.
L’enjeu n’est plus seulement de savoir utiliser un ordinateur ou un logiciel. Il faut désormais savoir comprendre la donnée, maîtriser les outils numériques, utiliser l’intelligence artificielle, protéger les systèmes d’information et accompagner la transformation des organisations.
L’UPL veut ainsi contribuer à la formation du capital humain nécessaire à cette nouvelle économie.
L’intelligence artificielle va transformer presque tous les métiers
L’une des particularités de cette faculté est de considérer l’intelligence artificielle non pas comme une simple spécialité informatique, mais comme une technologie appelée à transformer l’ensemble des secteurs.
Banques, assurances, santé, administration, commerce, logistique, industrie, médias, éducation, ressources humaines, marketing ou encore gestion publique : pratiquement toutes les organisations seront concernées.
La question pour le Gabon est donc stratégique: allons-nous uniquement consommer les technologies conçues ailleurs ou allons-nous aussi former des jeunes capables de les comprendre, de les adapter et de créer des solutions répondant à nos propres réalités ?
C’est précisément sur ce terrain que l’UPL souhaite se positionner.
Une faculté tournée vers l’employabilité
Les formations devront permettre aux étudiants d’évoluer progressivement vers des métiers tels que: Data analyst, spécialiste en intelligence artificielle, chef de projet digital, analyste cybersécurité, développeur de solutions numériques, responsable de la transformation digitale, consultant en systèmes d’information, responsable e-commerce, spécialiste du marketing digital, business analyst ou entrepreneur numérique. Mais l’objectif de l’UPL dépasse la préparation à un emploi salarié.
L’économie numérique offre également un formidable terrain pour l’entrepreneuriat des jeunes. Avec une bonne formation, un ordinateur, une connexion et une idée innovante, il devient possible de développer des services numériques pouvant répondre à des besoins locaux mais également toucher des marchés internationaux.
Former des professionnels hybrides
L’originalité recherchée par l’UPL consiste également à rapprocher les compétences technologiques des compétences économiques et managériales.
Le monde professionnel de demain aura besoin de profils hybrides: des gestionnaires qui comprennent l’intelligence artificielle, des financiers qui maîtrisent la donnée, des marketeurs capables d’utiliser les outils numériques, des managers capables de conduire la transformation digitale et des entrepreneurs aptes à construire de nouveaux modèles économiques.
La Faculté de l’Économie Numérique et de l’Intelligence Artificielle veut précisément contribuer à former cette nouvelle génération.
Faire de la jeunesse gabonaise un acteur de la transformation numérique
Pour l’UPL, investir dans ces formations revient donc à anticiper les mutations du marché du travail. A mesure que certaines tâches seront automatisées, de nouveaux métiers apparaîtront et les compétences recherchées évolueront rapidement. Les universités doivent prendre de l’avance.
L’ambition est claire: faire en sorte que la jeunesse gabonaise ne soit pas simplement utilisatrice de la révolution numérique et de l’intelligence artificielle, mais qu’elle puisse également en devenir conceptrice, entrepreneure, experte et actrice.
Après l’économie bleue et la gestion portuaire, l’UPL fait ainsi de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle un deuxième grand axe stratégique de son projet académique : former aujourd’hui aux métiers qui façonneront l’économie de demain.
La rédaction

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