Libreville, le 28 janvier 2022. Suite aux nombreux combats politiques auxquels est confrontée la nation, le rôle de la jeunesse au sein de la politique est capital. C’est dans le but de soutenir cette assertion que les responsables politiques issus du Parti Démocratique Gabonais(PDG) du canton Ellelem, dans la province du Woleu-Ntem, ont mobilisé les jeunes ressortissants de cette circonscription ce jour dans les locaux de la mairie du 4e arrondissement de Libreville, afin de lancer les travaux de réflexion et de sensibilisation autour du thème «La nécessité des jeunes à s’engager dans la politique» et donner aux jeunes la possibilité d’échanger, de discuter et de s’exprimer.

Vue de jeunesse venue nombreuse pour prendre part aux travaux
L’initiative de cette journée de réflexion s’inscrit dans le concept de »l’arbre à palabre ». Une expression qui favorise les échanges. Ici les jeunes devront être capables d’apporter leur contribution à la question fondamentale qui est de savoir »pourquoi l’implication des jeunes dans la politique ? »
Selon les cadres du canton Ellelem, ce dernier serait victime d’une confiscation depuis 2018. Ils invitent alors la jeunesse à œuvrer dans l’unité pour faire bouger les choses, elle qui représente l’avenir.
«Nous avons tenu à lancer ces travaux pour donner aux jeunes du canton Ellelem l’occasion de s’exprimer, de proposer des idées palliatives aux maux qui minent notre localité tels que l’exode rural, la précarité, les problèmes des jeunes filles-mères. Nous voulons amener ces jeunes à comprendre qu’on ne doit pas décider à leur place, ils doivent s’impliquer et faire partie de la politique pour ne pas la subir», a martelé Guy Roger Etoughe Biyoghe, Cadre du canton Ellelem.

Guy Roger Etoughe Biyoghe, à gauche
Le Membre du Bureau Politique(MBP) de cette contrée, Sébastien Ntoutoum, s’est quant à lui penché sur la sensibilisation. Après la perte de l’élection du député PDG dans cette partie du Woleu-Ntem en 2018, l’homme politique a insisté sur l’engagement des jeunes. «Je parle aux jeunes par un langage militaire, c’est de leur dire que nous avons le PDG qui gère la cité, nous voulons développer le canton car il ne peut le faire tout seul. La jeunesse doit s’engager, s’organiser tout en s’inspirant des erreurs des ainés et leurs insuffisances pour aller de l’avant », a-t-il souligné.

Sébastien Ntoutoume, MBP au centre sur la photo
Une chose est certaine, c’est que l’apport de la jeunesse est la condition indispensable de tout progrès politique ou social. A cet effet, celle du canton Ellelem particulièrement, a le devoir maintenant de rompre avec le silence, le statut de spectateur. Elle doit refuser la mendicité politique, éviter les divisions, refuser l’instabilité et la compromission. Cela n’est possible que par l’engagement véritable et la détermination d’une jeunesse consciente de la situation de détresse dans laquelle elle se trouve pour pouvoir proposer des voies de sortie et pourquoi pas contribuer au développement de la localité.
Plusieurs défis sont à relevés. Ceux du chômage, de la corruption, pour ne citer que ceux-là. L’occasion est donnée à la jeunesse du canton Ellelem par leurs ainés de discuter et proposer des voies de reforme. Ils ont donc le devoir de s’engager de manière significative pour contribuer à leur manière à la stabilité politique et sociale de leur canton.

Smith Kevin Ekouaga, Membre du bureau national de l’UJPDG pour le Woleu-Ntem au centre
Dans l’espoir des réponses sur la question de l’implication des jeunes dans la politique, les travaux ont été déclarés ouverts par Smith Kevin Ekouaga, Membre du Bureau National de l’Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais(UJPDG) pour le compte du Woleu-Ntem, qui a d’ailleurs rappelé que l’arbre à palabre est le symbole du dialogue qui fait partie de la devise du Parti et qui est la clé du renforcement de la cohésion sociale.

Photo de famille

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