Elections 2025/La foi au cœur de l’action publique : Wade David s’engage pour acquérir la mairie du 2e arrondissement d’Akanda

A l’occasion des prochaines élections municipales, la scène politique locale voit émerger de nouveaux visages porteurs d’espérance et de renouveau. Parmi eux, la candidature d’un jeune serviteur de Dieu attire l’attention et suscite de nombreux débats au sein de la société.

 

Homme de foi et de conviction, il se présente avec la volonté affirmée de mettre son engagement au service du bien commun. Sa démarche se veut avant tout un acte de responsabilité citoyenne, où la foi devient moteur d’action sociale et politique, dans un contexte où les populations expriment des attentes fortes en matière de gouvernance locale.

A la question de savoir quelles ont été ses motivations pour se porter candidat à cette élection municipale, ou s’agissait-il d’une révélation du divin, il a dit:

« Pour moi, la politique, c’est juste une autre forme de service. Comme enseignant, je forme la jeunesse. Comme serviteur de Dieu, je prie pour mon peuple. Mais j’ai compris qu’il fallait aussi agir dans la cité.

L’étymologie du mot <politique> vient du grec ancien <politikós> qui signifie: <relatif aux citoyens> ou <qui concerne la cité>. Ce thème est formé à partir de polis qui veut dire cité, ville ou communauté organisée. La politique désignait l’art de gouverner la cité et de gérer les affaires publiques. Chez les philosophes grecs comme Aristote, la politique n’était pas seulement une lutte de pouvoir, mais avant tout une recherche du bien commun au sein de la communauté.

De ce fait,en tant que citoyen et leader religieux, nous connaissons mieux les maux qui minent nos compatriotes. Et parce que nous voulons sincèrement le bien de notre peuple, nous aspirons à apporter une véritable révolution dans notre communauté. C’est ainsi que j’ai décidé de m’engager en politique.

Oui, je crois que Dieu m’a conduit ici pour transformer la prière en actions concrètes ».

 

En tant que serviteur de Dieu, il porte le défi d’incarner l’intégrité, la transparence et la responsabilité, dans un environnement où la confiance envers les institutions est parfois fragilisée. Sa candidature se positionne comme une opportunité de promouvoir des projets concrets pour l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes et la solidarité, en s’appuyant sur des valeurs de justice et d’équité.
Ce choix questionne également le rôle de la religion dans l’espace public. L’enjeu est de démontrer que l’engagement spirituel, loin d’exclure, peut renforcer le vivre-ensemble et la cohésion sociale.

Au-delà de la compétition électorale, la démarche de ce jeune serviteur de Dieu traduit une volonté de bâtir des ponts entre spiritualité et action politique. Elle ouvre un débat essentiel sur la manière dont les valeurs morales et éthiques peuvent inspirer une gestion locale plus juste et plus inclusive.

 

Aux jeunes chrétiens qui hésitent de se lancer en politique, il leur dit:
« N’ayez pas peur. La politique n’est pas réservée aux corrompus. Si les jeunes de valeurs se retirent, ce sont les ténèbres qui dominent. Engagez-vous, apportez vos talents et vos valeurs. Moi, j’ai choisi de ne pas rester spectateur mais acteur, et je crois que d’autres jeunes doivent faire de même ».

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