Travaux de la route de Bambouchine

Lancement des travaux de la route de Bambouchine

Chose promise chose due entre le ministre des travaux publics,de l’équipement et des infrastructures, Justin NDOUNDANGOYE, et les populations de Bambouchine.

En effet,le Ministre des travaux publics s’était rendu, il y’a une semaine de cela,au quartier Bambouchine dans le sixième arrondissement de Libreville pour une visite suite au mécontentement qu’avaient exprimé les populations sur les conditions de vie difficiles auxquelles elles sont confrontées. Une visite au cours de laquelle le Ministre s’était imprégné des doléances des riverains notamment les conditions de circulation.

Lancement des travaux de la route de Bambouchine

Après un triste constat de l’état de délabrement de la route, le Ministre Justin NDOUNDANGOYE y est reparti ce jour du 30 octobre 2019,pour honorer à sa promesse de lancer les travaux.

Selon lui, la route de Bambouchine qui est très dégradée et difficilement praticable en cette période pluvieuse est la principale raison de l’interpellation des pouvoirs publics. C’est suite à l’engagement qu’il avait pris auprès des populations qu’il a lancé ce jour les travaux d’entretien de l’axe Bambouchine-Débarcadère, qui va à près de 17 km,avec l’entreprise adjudicataire G.FRA-BTP.

Un ouf de soulagement pour les populations

« C’est un immense plaisir de savoir que L’Etat aie pensé à nous par le biais du Ministre des travaux publics. La réhabilitation de la voie nous donne l’espoir qu’elle sera pérenne,et cela nous permettra de circuler dans de bonnes conditions,sans oublier que le portefeuille sera plus allégé en matière de coût du transport », s’est exprimé l’un des notables du quartier M. Barthélémy BOUASSA MOUSSADJI.

Une chose est sûre, l’amélioration de la route dans ce quartier permettra non seulement de baisser les tarifs de circulation qui s’élèvent à 1000f pour un trajet de 3km,et pour les usagers de circuler en toute fluidité, mais aussi faciliter l’évacuation des produits agricoles et de pêche dans cette partie de la capitale.
C’est donc des initiatives encourageables, mais la tutelle ne devrait pas, pour d’autres zones désenclavées, attendre de réagir qu’après un cri d’alarme des populations.

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