La déclaration faite par le porte-parole de la plate-forme Vision 2025 ce samedi 30 mars 2024, a été essentiellement axée sur des initiatives à prendre communément en faveur du Gabon pour préserver les intérêts supérieurs de celui-ci.
Soucieux de bâtir véritablement un Etat de droit démocratique, l’ensemble des partis politiques réunis au sein de Vision 2025 s’est mutualisé pour contribuer à la transformation et à la refondation d’un Gabon nouveau, s’appuyant sur la justice, la liberté, la cohésion nationale, la paix, la concorde et la prospérité partagée.
Ces contributions vont également à l’organisation du Dialogue National Inclusif. La plate-forme rappelle que les intérêts de la nation doivent être au dessus des Hommes.
« Le Gabon n’appartient pas au Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) ni au gouvernement, mais plutôt à tous les gabonais. Il est donc important que nous procédions par les valeurs de transparence en mettant tout le monde au même niveau d’informations, d’éthique s’agissant de la moralité de tous dans les actions et d’inclusion en rassemblant les gabonais sans distinction lors du Dialogue National », a martelé Hervé Patrick Opiangah, fraîchement élevé à la fonction de Coordinateur Général de la plate-forme Vision 2025.
En outre, la plate-forme a déploré dans sa déclaration, des manquements au sein du dispositif de mise en place de l’organisation du Dialogue National à travers les dispositions contenues dans les décrets. Il s’agit notamment du décret n°128 bis publié par le gouvernement et qui, à ce qui s’y trouve, est en contradiction flagrante des dispositions de la loi 16/2011 du 14 février 2012 portant modification de la loi n°24/96 du 6 juin 1996 relative aux partis politiques qui aliène par son caractère clivant les principes démocratiques et l’Etat de droit, et ce même décret qui favorise majoritairement les membres du CTRI et de ses affidés.
Suite à cela, la plate-forme Vision 2025, par la voix de son Coordinateur Général, dit se réserver le droit de se retirer du Dialogue National si les revendications soulignées ne sont pas revues.

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