Gabon/Trois présumés trafiquants d’Ivoire appréhendés dans l’Ogooué-Lolo

 Gabon/Trois présumés trafiquants d’Ivoire appréhendés dans l’Ogooué-Lolo

Jean Loïc NGOYABI, Aimé Pamphile IYENGUE et Bonezi Buenos BAKA MALAMBA en possession des pointes d’Ivoire

Libreville, le 12 Septembre 2020. Trois présumés trafiquants d’ivoire ont été appréhendés le 11 Septembre 2020 dans deux villes de la province de l’Ogooué-Lolo. Ce vendredi aux environs de 14h 30, une équipe mixte constituée des agents de la Police des Investigations Judiciaires de l’Ogooué-Lolo et des agents de la Direction Provinciale des Eaux et Forêts de ladite province a pu interpeller dans les communes de Koula-Moutou et Lastoursville, trois individus en pleine transaction d’ivoire d’éléphant et d’une peau de panthère, deux espèces intégralement protégées par la Loi. Cette opération était appuyée par des représentants de l’ONG Conservation Justice.

 

Ainsi, Jean Loîc NGOYABI, Aimé Pamphile IYENGUE et Bonezi Buenos BAKA MALAMBA ont été arrêtés pour s’être associés à la vente de quatre pointes d’ivoire et d’une peau de panthère. Ils sont tous de nationalité gabonaise.

Les pointes d’Ivoire et la peau de panthère saisies

Ces arrestations ont été rendues possible grâce à un signalement donné par une personne de bonne foi. Jean Loîc NGOYABI et Aimé Pamphile IYENGUE ont été interpellés en premier, dans la ville de Koula-Moutou, au moment où le premier cité s’apprêtait à vendre les quatre pointes d’ivoire et la peau de panthère, pendant que le second assistait à ladite vente. A la lumière des déclarations faites par Jean Loîc NGOYABI, son complice Bonezi Buenos BAKA MALAMBA a été désigné comme copropriétaire des pointes d’ivoire qu’ils auraient ensemble ramassées en forêt. Ce dernier a été interpellé à son tour une heure plus tard à Lastoursville où il attendait sa part d’argent issue de la vente de l’ivoire.

 

Les trois présumés trafiquants ont été conduits dans les locaux de la Police Judiciaire à Koula-Moutou où ils sont actuellement gardés à vue en attendant d’être déférés devant la formation spéciale du tribunal de Libreville. Ils risquent jusqu’à dix ans de prison.

 

 

 

CONSERVATION JUSTICE

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Laurenne M.

Laurenne M.

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