Crise à l’IFPEL: les formateurs réclament leurs vacations et appellent à l’intervention du gouvernement 

L’Institut de Formation des Professeurs d’École de Libreville (IFPEL), ancienne Ecole Nationale des Instituteurs de Libreville (ENIL), traverse une période de tension. Depuis plusieurs jours, les formateurs vacataires observent une grève, dénonçant le non-paiement de leurs vacations. Une situation qui perturbe sérieusement le bon déroulement des activités pédagogiques et qui soulève une vive inquiétude quant à l’avenir de la formation des futurs enseignants.

 

Il s’agit du non paiement des vacations CCEP 2024; vacations entrée ENI-ENS 2024, la prise en charge CCEP 2025.

Les enseignants affirment avoir épuisé toutes les démarches pacifiques auprès de l’administration, sans réponse concrète à leurs doléances. « Nous formons ceux qui auront la lourde mission d’éduquer les enfants du Gabon. Comment assurer ce rôle dans la précarité et l’incertitude ? », interpelle l’un des enseignants en grève.

 

Au-delà d’une revendication salariale, c’est un appel pressant à l’État que lancent ces formateurs. Ils rappellent que la formation des professeurs des écoles est une mission d’intérêt national et ne saurait souffrir de manquements financiers qui fragilisent la qualité de l’enseignement.

Les grévistes demandent au gouvernement de prendre ses responsabilités, en régularisant sans délai le paiement des vacations et en mettant en place un mécanisme durable garantissant le respect des engagements pris.

 

Dans un contexte où l’éducation demeure l’un des piliers du développement, cette crise révèle la nécessité d’une meilleure considération des acteurs de la formation des enseignants. Les regards sont désormais tournés vers les autorités compétentes, afin que des solutions rapides et concrètes soient apportées, dans l’intérêt des étudiants, du corps enseignant et de l’école gabonaise dans son ensemble.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *