Infrastructures routières : automobilistes et piétons en chien du côté d’Alibandeng

 Infrastructures routières : automobilistes et piétons en chien du côté d’Alibandeng

Depuis pratiquement trois mois, la rue Emile Rashiwa, communément appelée ‘’Chez le chef’’, du côté d’Alibandeng, un des quartiers du 1er arrondissement de la commune de Libreville, est en  très piteux état. Jusque-là, aucune visite des autorités en charge de la voirie urbaine, encore moins celles des travaux publics, dans cette partie de la capitale gabonaise, où automobilistes et piétons disent être désespérément en chien.

A l’heure où le Premier ministre Julien Nkoghe Bekale dit faire de la route son véritable champ de batail pour le compte de l’année 2020, les problèmes d’urbanisme et d’infrastructures routières continuent de se poser avec acuité à Libreville, capitale gabonaise. C’est le cas au quartier Alibandeng, dans le 1er arrondissment de la commune de Libreville, où la rue baptisée Emile Rashiwa, plus connue sous le nom de ‘’Chez le chef’’, se trouve actuellement dans une situation de délabrement avancé, depuis pratiquement trois mois. Jusqu’alors, auncun véhicule n’y passe.

Interrogés, les habitants de ce quartier situé dans les encablures du Camp de Gaulle, de la cité des Marins, de la Coopam (Coopérative de la pierre artisanale de M’bigou) et de l’Aéroport international de Libreville, disent n’avoir pas encore aperçu une ombre des autorités en charge de la voirie urbaine et des infrastructures publiques sur le site. Certains considèrent même cette situation comme une sorte de malédiction de leur quartier car, depuis des années, ils appellent à bitumer cette rue, mais malheureusement leurs appels restent lettre morte.

Tout comme les automobilistes, les piétons ne parviennent plus à arpenter la rue Emile Rashiwa : ils sont obligés de faire un détour sur la cour d’un riverain, à l’endroit même où la rue est totalement crevassée, pour se rendre de l’autre côté. Chose qui est péniblement vécue par ces derniers.

« Il faut que les autorités s’en occupent maintenant, avant que le seul conduit d’eau que notre quartier dispose puisse, lui aussi, céder car, déjà trop exposé », a apostrophé Maurançais Obiang, un des riverains du quartier Alibandeng.

Vivement que les autorités compétentes répondent aux ardentes doléances des habitants de la rue Emile Rashiwa et de tous ceux qui sont dans la même situation, afin de permettre un trafic routier urbain et suburbain nomal en toutes saisons.

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François Adzui Nguere

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